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Un Sénégalais vivant en France met en ligne ce que lui inspirent le Sénégal, l'Afrique, la France et le monde d'aujourd'hui. Ces pages se veulent aussi un lieu d'information sur tout ce qui touche de près ou de loin l'Afrique et les Africains. En bien. En moins bien !

Soyez les bienvenus dans cet espace d'échanges libres que j'espère bénéfiques pour le Sénégal et l'Afrique toute entière. Merci d'avance de votre participation.
Bonne lecture !

 

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10 août 2005 3 10 /08 /août /2005 23:00

Une femme de nationalité guinéenne, madame Fanta DIABY, et ses trois enfants en bas âge sont en centre de rétention administrative en vue de leur expulsion vers le pays d’origine de la maman. Cette dame vit en France depuis onze ans. Le GISTI, qui suit cette affaire, donne de plus amples informations. Lire l’article sur le site du GISTI en cliquant sur le lien.

 

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10 août 2005 3 10 /08 /août /2005 23:00

Depuis que j'ai créé mon blog, mon objectif a toujours été le même : créer un espace dans lequel je puisse partager mes joies et mes colères avec le plus grand nombre. Ce désir était accompagné du secret espoir que mes lecteurs et moi allions pouvoir participer à ce changement de mentalité inéluctable qui doit s’opérer en chaque Africain en général, et en chaque Sénégalais en particulier. C'est la condition sine qua non d'un début de commencement de quelque chose qui ressemblerait au développement. A notre modeste échelle certes. Mais dans cette tâche, rien n’est négligeable à mes yeux. Chacun doit apporter sa contribution, aussi petite soit-elle. C’est connu : les petits ruisseaux et le grand fleuve…, je ne vous la ferai pas.

Après quelques mois d’exploitation de ce blog, je suis content de voir que je ne suis pas seul et que mes lecteurs sont vigilants et réactifs. Et c’est grâce à l’un de ces lecteurs vigilants et réactifs, monsieur Moussa BEYE (un grand merci à lui), que j’ai lu la contribution de monsieur Rosnert Ludovic ALISSOUTIN publiée dans la presse sénégalaise. Et ce fut un choc (plutôt salutaire). Il y a une sorte de vérité, de sincérité, en plus de la pertinence du propos, qui se dégageaient du texte qui m’ont beaucoup touché. J’ai eu le sentiment de lire un condensé de tas de critiques que nous nous faisions, entre amis, autour du thé ! A tel point que j’ai décidé de prendre contact avec l’auteur de ce texte admirable (à mes yeux) à plus d’un titre. Je lui ai alors demandé l’autorisation de le publier dans mon blog. Je découvris alors la générosité du monsieur : autorisation accordée ! Et c’est donc avec plaisir que je mets en ligne, à votre disposition « Et si le Sénégal refusait le développement… ». Lisez-le, commentez-le, réagissez ! Plus nous serons nombreux, mieux ce sera ! Bonne lecture.

 

Auteur du texte : monsieur Rosnert Ludovic Alissoutin.

Son blog : http://www.rlalissoutin.com/

 Lorsque Axelle KABOU avait osé poser la problématique de la responsabilité des africains dans le retard de l’Afrique, de nombreux sentimentaux, bercés par l’émotion plutôt qu’inspirés par la raison, avaient crié au scandale et à l’afro-pessimisme. Aujourd’hui, quinze ans plus tard, ces détracteurs sont humiliés par le constat implacable d’une Afrique ruinée par la gestion familiale et patrimoniale du pouvoir politique par des dirigeants d’une voracité épouvantable, la banalisation de la vie et de la mort dans des tueries bêtes et sauvages, l’ancrage d’une corruption devenue culturelle et, surtout, l’immobilisme économique et sociale.
Le camerounais Daniel Etounga MANGELLE, est convaincu que : «La cause globale, la cause unique, celle qui est à l’origine de toutes les déviations, c’est la culture africaine, caractérisée par son autosuffisance, sa passivité, son manque d’ardeur à aller à la rencontre des autres cultures avant que ces dernières ne s’imposent à elle et ne l’écrasent, son incapacité, une fois le mal fait, à évoluer à leur contact sans tomber dans un mimétisme abject ». L’économiste conclut que : «Le développement est un processus culturel et politique avant d’être économique et technologique ».Aucune action performante ne peut être effectuée tant que ne sont pas prises, en amont, des mesures garantissant les capacités, l’engagement et surtout l’état d’esprit positif de l’acteur. La qualité de l’action est donc indissociable de la culture de l’acteur. André GIDE disait : «Ce n’est pas seulement le monde qu’il s’agit de changer, mais l’Homme. D’où surgira t-il cet Homme neuf ? Non du dehors, camarade, saches le découvrir en toi même et, comme du minerai l’on extrait un pur métal sans scories, exige-le de toi cet Homme attendu ». L’œuvre de reconstruction de la Cité est une aventure vouée à l’échec si elle ne commence pas par la reconstruction du citoyen.

 

Au Sénégal, personne n’a su expliquer le paradoxe d’un peuple si ouvert, si ingénieux, si prompt à s’adapter aux situations les plus éprouvantes, mais si désordonné et si éloigné d’une dynamique ferme et organisée de progrès. Pourquoi le sénégalais ne donne t-il le meilleur de lui-même que lorsqu’il est à l’étranger, à l’image des «lions» du football ? Qui est ce sénégalais qui doit faire le développement ? Quelles sont ses caractéristiques ? Celles-ci sont-elles compatibles avec les exigences du progrès ? En un mot, le sénégalais a-t-il une culture de l’effort, une pédagogie du développement ?

Le sénégalais verse quotidiennement dans la palabre stérile. Beaucoup de discours, mais peu d’actes positifs aux fruits palpables. La réflexion et la conception ne sont certes pas des exercices qui font défaut au Sénégal où se multiplient à un rythme ahurissant les ateliers de conception, de restitution, de capitalisation ou de validation, les séminaires, conférences, assises, fora, symposiums, journées de réflexion, semaines ou quinzaines de promotion, retraites, rencontres, sommets, etc. Les résultats d’envergure que le foisonnement de ces rencontres met en droit d’attendre ne se font pas sentir concrètement. Pour Henri BERGSON,

 «originellement, nous ne pensons que pour agir. C’est dans le moule de l’action que notre intelligence a été coulée. La spéculation est un luxe, tandis que l’action est une nécessité ».

On fait un tapage pour la construction d’échangeurs alors que des pays théoriquement moins avancés que le Sénégal comme le Mali, le Burkina Faso et même la Guinée ont déjà réalisé ce type d’infrastructures sans tambours ni trompettes. On pense être les champions de la démocratie et les experts de l’Alternance alors que le Mali et le Bénin ont déjà réalisé une double alternance. De manière générale, le Sénégalais pense qu’il est plus éveillé, les autres étant des «ndrings» (guinéens), des «gnaks» (africains du centre principalement) ou des «naars» (mauritaniens et maghrébins par extension). A l’intérieur du pays, le wolof (ethnie numériquement dominante) pense qu’il est plus «civilisé», les autres étant des lak-kats (personnes qui parlent une langue autre que le wolof). Ces dérives conduisent au cloisonnement des forces, au narcissisme, à la suffisance, à l’arrogance et à l’immobilisme.

Le Sénégalais n’est pas prompt à l’investissement et à la production. Dans sa recherche du gain facile et rapide, il cantonne généralement son action au petit commerce, d’où la multiplication, à un rythme supersonique, des souks sur le territoire national. Or, il n’y a pas de richesse durable sans production sécurisée. Cette production doit susciter un progrès soutenu : il faut aller du «développement de la production à la production du développement ».

La production nécessite en effet des capitaux importants, des ressources humaines qualifiées et des stratégies d’action ardues. La réalisation de bénéfices destinés à fructifier cette production est liée à l’écoulement des produits donc à leur compétitivité. L’insertion dans le système productif appelle, par conséquent, un esprit de méthode, de patience et de persévérance contrairement au petit commerce ou les recettes sont, en principe, immédiates. L’épargne privée est tournée vers des secteurs improductifs ou égoïstes comme le bâtiment, les cérémonies familiales ostentatoires et la polygamie abusive.

Le parasitisme familial est aussi un frein à l’investissement privé. La seule personne qui travaille dans la famille est tenue de nourrir ses frères, cousins, oncles, beaux-frères etc. qui se complaisent parfois dans cette situation de perfusé. L’ampleur de l’économie informelle est révélatrice du primat de l’individualisme sur la volonté consciente et organisée de développement collectif. En plus de se soustraire à l’obligation citoyenne d’acquittement de ses charges fiscales, l’acteur de cette économie chaotique, au lieu de s’associer à ses semblables dans l’optique d’investissements substantiels, susceptibles de créer de la richesse et des emplois, se préoccupe de revenus personnels quotidiens. Et lorsqu’il amasse un peu d’argent, il cherche à acheter un visa pour l’Italie ou l’Espagne…

Le Sénégal est l’un des pays les plus aidés de la planète. Les partenaires au développement se bousculent dans les villages les plus reculés, mais on ne voit vraiment pas l’impact de leurs actions, proportionnellement aux sommes énormes annoncées. Certaines ONG excellent dans l’art de l’instrumentalisation des populations déshéritées et la perdiemisation du monde rural. Boladji OGUNSEYE constate que «la relation de mendicité à l’égard des bailleurs de fonds a engendré un gros problème.

Comme les ONG africaines s’acharnent à suivre les donateurs comme des missiles autoguidés sur les traces de l’avion-cible, il ne leur est généralement pas possible de s’engager dans des actions de remise en cause du plan d’action pré-établi, même en cas d’inadéquations criantes sur le terrain ». Les partenaires au développement, pour la plupart, sont donc revêtus d’un «manteau clair-obscur » et munis d’un couteau à double tranchant pour : tantôt soulager la misère des masses déshéritées, tantôt s’appuyer sur le dos de ces mêmes indigents pour s’enrichir, transformant ainsi «la lutte contre la pauvreté en une lutte contre les pauvres ».

La marche du Sénégal vers le progrès est profondément gangrenée par l’indiscipline banalisée, le laxisme toléré et, de manière générale, le refus de l’ordre. La sacralité du service public est régulièrement et impunément bafouée par les retards désinvoltes, l’absentéisme, le bavardage dans les bureaux et la corruption. Partout, la règle est la même : peu le matin et rien le soir. La pauvreté rend les hommes aigres et aigris.

Tout membre du groupe social qui réussit est combattu par pure jalousie, à moins qu’il soit un bailleur de fonds naïf, distribuant gracieusement de l’argent aux charognards qui lorgnent ses biens. A l’intérieur d’une même famille, d’un même service, on s’entretue à coup de maraboutage. On met les pieds dans le plat lorsqu’on n’est pas invité au repas. Comment peut-on construire un progrès sain dans une atmosphère sociale aussi viciée ?

La politique est certes peu compatible à la morale, mais le Sénégal a battu plusieurs records en matière de coups bas, de mensonges publiques et de déloyauté. L’absence de conviction idéologique explique la transhumance politique cavalière. On s’attache non pas à des principes, mais à des personnes ou plutôt à leur argent.

Dans un mépris mesquin du peuple, d’intrépides politiciens changent de veste et de discours, du jour au lendemain, au gré des intérêts financiers, sans conscience ni vergogne, donnant ainsi à une jeunesse fragile, le mauvais exemple de l’opportunisme et du situationnisme. La citoyenneté demeure vacillante, tout comme le sentiment d’appartenance nationale. On s’identifie plutôt à une famille, une ethnie, une caste, une confrérie. Souvent, on est prêt à tout pour le marabout et rien pour l’Etat.

Les croyances fantasmagoriques et le recours abusif au mysticisme conduit au recul de la raison, de la confiance en soi et de l’effort. «L’Africain explique ce qui se déroule autour de lui par l’action des forces occultes, justifie les fléaux par la colère des dieux et place les événements heureux à l’actif des marabouts et des féticheurs ».

De nombreuses personnes ont publiquement expliqué le mauvais résultat de l’équipe nationale du Sénégal face à celle du Togo, par un mauvais sort qu’aurait lancé sur les joueurs des marabouts évincés et d’anciens membres de la fédération limogés…

L’impunité, l’absence d’une culture du bilan, le primat des calculs partisans sur l’exemplarité de la sanction, constituent une invitation au laxisme dans l’action publique.

Le ministre ou le directeur d’une entreprise publique nouvellement nommé ne fait pas de déclaration publique de patrimoine. A son éviction, il effectue une passation sommaire de service à la place d’une nouvelle déclaration de patrimoine et d’un bilan administratif et financier détaillé, apprécié par les autorités judiciaires. En l’absence de contrôle, le ministre utilise les biens publics à des fins privées ; il se rend aux cérémonies familiales avec la voiture de fonction, parfois accompagné de motards de la gendarmerie nationale, y fait des dépenses insolentes ou effectue sa campagne électorale anticipée le week-end, avec le même véhicule de l’Etat. Comme dans tous les pays africains, les ressources sont détenues par une élite politique avide au détriment des masses laborieuses qu’on s’emploie à aduler et à corrompre à l’approche des élections, dans le cadre du phénomène bien connu de la «marchandisation du vote ».

Malheureusement, on n’observe aucune prémisse d’un sursaut national, d’une introspection critique, d’une remise en question de soi, d’un mea culpa constructif. Au contraire, on note l’insouciance, l’engouement pour la récréation et le folklore. Même le deuil est l’occasion de mangeailles festives. Dans toutes les villes du pays, des centaines de mendiants à la fleur de l’âge errent dans les rues, pieds nus, à des heures tardives, initiés au gain facile, soumis à la tentation du vol, exposés aux dangers du choléra et de la pédophilie. Personne ne s’en offusque, personne ne réagit ; on préfère discuter de politique et de football…

Le drame c’est que le Sénégal, un pays qui regorge de ressources humaines, a parfaitement les moyens de se sortir d’affaire. Mais le problème, c’est moins le Sénégal que le Sénégalais. Il va donc falloir réformer le matériel humain, reconstruire les mentalités, briser les chaînes de l’ignorance, relancer la moralité citoyenne et l’éthique républicaine. L’éducation est impérieuse dans cette optique ; malheureusement les autorités la confinent à une conception presque exclusivement scolaire. Eduquer un homme, c’est aussi l’aider à grandir dans la dignité, lui apprendre à se battre pour lui-même, pour sa famille et pour son pays.

Par R. L. ALISSOUTIN. Allez visiter son blog !

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3 août 2005 3 03 /08 /août /2005 23:00

Pour une fois, la Justice, en France, a sévi contre le "racisme banal". En effet, une gérante d'une agence immobilière toulousaine a été condamnée mercredi à une peine de huit (8) mois de prison avec sursis et dix mille (10 000) euros de dommages et intérêts à verser à Sos Racisme pour avoir soumis, pendant des années, ses offres immobilières à des critères racistes. Ainsi, sur certaines offres de logements, il y avait la mention "P.E.". Ce qui s'est avéré signifier "pas d'étrangers" ! Par conséquent, ces offres étaient inaccessibles à toute personne un peu trop bronzée. Comprenez que si vous êtes Noir ou arabe, passez votre chemin. Vous n'habiterez jamais dans ces logements. Même si vous êtes très riches ! Et tout cela avec un calme et une sérénité incroyables de la gérante. C'est l'image type du racisme ordinaire dont sont victimes quotidiennement des milliers de personnes.

Et comme l'a si bien dit le procureur, "ce qui est glaçant, c'est la bonne conscience de Mme Massarès (NDLR : la gérante de l'agence immobilière), on passe du racisme honteux à un racisme assumé, public, sans mauvaise conscience" ! Et d'ajouter ensuite, pour que les choses soient claires : "le racisme n'est pas une opinion, c'est un délit" ! C'est dit.

Cette femme a été condamnée. C'est bien. Mais combien continuent, en France, à faire subir de telles humiliations à des êtres humains, simplement parcequ'ils n'ont pas la "bonne" couleur de peau ? Encore beaucoup trop ! C'est pour cela qu'il ne faut pas s'arrêter en si bon chemin. Il faudra désormais porter plainte systématiquement pour des faits de racisme. Quelque soit le domaine : logement, embauche, travail, boîte de nuit etc. Même si sur dix plaintes, il y en a que deux qui aboutissent à une condamnation, ce sera ça de gagné sur le chemin de la justice sociale.

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30 juillet 2005 6 30 /07 /juillet /2005 23:00

Regardez des clips vidéo, moyennant une inscription comme membre (c'est gratuit !) sur www.seneportal.com, des stars de la musique sénégalaise. Il vous suffit de cliquer sur l’un des liens ci-dessous, de vous faire enregistrer sur le portail et à vous les clips !

Bien entendu, cette liste sera mise à jour régulièrement.

Bonne séquence vidéo !

Attention : ce qui suit n'est pas un classement ! Vous ferez le votre...

 

  1. Youssou Ndour : « 4.4.44 »
  2. Fallou Dieng : « Askanou Laobé »
  3. Wafash : « Composé »
  4. Viviane Ndour : « Sant Yalla, Live ! »
  5. Youssou Ndour : « SMSL »  
  6. Abdou Raas : « Trahir »  
  7. Viviane Ndour & Pacotille : « Boul Saalitt »
  8. Viviane Ndour : « Cuuc »
  9. Viviane Ndour : « Dékkoré »
  10. Pacotille : « Awoka Guinaar »
  11. Omat Pène : « Live, Part III »  
  12. Baba Maal : « Déliya »
  13. Assane Mboup : « Trésor »
  14. Alioune Mbaye NDER : « Muchano »
  15. Alioune Mbaye NDER : « Pansement »
  16. Youssou Ndour : « Jeebané »
  17. Youssou Ndour : « Plus fort »
  18. Youssou Ndour & Ouza : « Défilé »
  19. Assane Ndiaye : « Ligueye »
  20. Viviane Ndour & Fou malade : « Taximan »
  21. Fatou Guewel Diouf : « Jigeen »
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27 juillet 2005 3 27 /07 /juillet /2005 23:00

L’événement est passé presque inaperçu. L’actualité brûlante du moment (attentats de Charm El Cheikh, de Londres, visite d’Ariel Sharon à Paris etc.) a failli l’éclipser. Nous avons tenu à en faire cependant mention ici : le mardi 26 juillet 2005, un Africain est devenu champion du monde en natation ! Mais ce n’est pas tout : Il bat le record du monde du 50 m papillon. Rien que cela !

Prénom : Roland - Nom : Schoeman - Age : 25 ans - Nationalité : Afrique du Sud - Taille : 1 m 96 - Masse : 83 kg - Discipline : natation, spécialité : 50 m papillon - Temps : 22 secondes 96 centièmes, record du monde !

Roland Schoeman avec N. Mandela

Rolland Schoeman est le premier homme à descendre sous la barre des 23 secondes en « 50 m papillon » ! C’est énorme ! D’autant plus qu’il a battu son propre record du monde (23 sec. 01 centièmes) établi… la veille en demi-finale !

La joie du champion !

Je vous conseille la lecture de l’article qu’Afrik.com lui consacre. Mais surtout, visitez son site Internet pour mieux le connaître.

Bravo Roland ! Merci de nous avoir offert ces moments de bonheur et de fierté.

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27 juillet 2005 3 27 /07 /juillet /2005 23:00

Grâce au GISTI (Groupe d'Information et de Soutien des Immigrés), nous vous tenons au courant de la situation des immigrés (avec ou sans papiers) en France.

Ainsi quelques informations sur des enfants d'immigrés sans papiers menacés d'expulsion, le "délit de solidarité" (?!!) pour une femme (française) qui a essayé d'aider une Congolaise et ses enfants en voie d'expulsion, le dernier numéro de la revue du GISTI sont disponibles sur le site de l'organisme de soutien aux Etrangers en difficulté en France.

Je vous recommande la lecture régulière de leurs informations. Le lien vers le site du GISTI est dans la colonne de gauche du blog, dans "liens utiles".

N.B. Le nouveau code sur l'entrée et le séjour des étrangers en France est entré en vigueur depuis le 1er mars 2005. Je vous invite à la consulter. Vivre dans un pays, c'est connaître ses lois. Surtout celles-là ! Bonne lecture.

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27 juillet 2005 3 27 /07 /juillet /2005 23:00

De sa prison de Rebeuss (à Dakar), l'ancien premier ministre sénégalais, monsieur Idrissa Seck répond à son successeur monsieur Macky Sall. Ce dernier avait fait une communication publique, mardi 26 juillet 2005 (voir l'article que jds.blog lui consacre), présentant les conclusions du rapport de l'Inspection Générale d'Etat (IGE) dans l'affaire dite des "chantiers de Thiès".

Vous trouverez, en suivant le lien, le texte intégral de la réponse de monsieur Idrissa Seck.

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26 juillet 2005 2 26 /07 /juillet /2005 23:00

Au Niger, la famine s’est installée. Les images horribles que les moins jeunes d’entre nous ont connues dans les années 80 occupent de nouveau la une des médias. Il y a une vingtaine d’années, c’était l’image du petit garçon ou de la petite fille d’Ethiopie le regard vide, la peau devenue presque grise, les jambes squelettiques et le ventre ballonné qui hantait nos nuits. Aujourd’hui cet enfant est nigérien. Les mêmes images à la télé, à la une des journaux… Le cauchemar recommence !

 

Il y a vingt ans, le monde s’était mobilisé pour sauver l’Ethiopie : les Nations Unies, les pays riches, les artistes du monde entier (« We are the World », « Tam-tam pour l’Ethiopie », « Live Aid » etc.). Le monde entier, les Africains en premiers, avait été suffisamment choqué pour qu’on ait pu penser que ce genre de chose n’arrivera plus. D’autant plus que c’est possible de l’empêcher. On peut légitimement se poser alors la question de savoir comment cela a-t-il pu se reproduire au Niger. Surtout pour un pays qui n’est pas en guerre.

 

Les explications évoquées sont multiples : sécheresse (pluviométrie en baisse), invasion acridienne (les criquets pèlerins), faiblesse des moyens (le Niger est un des pays les plus pauvres de la planète) et surtout mauvaise gestion de la crise par les Autorités de Niamey (la capitale du pays). Et ce dernier point me parait difficile à comprendre.

 

Que les catastrophes naturelles arrivent, on peut comprendre que ce soit difficile de les empêcher. Mais quand une accumulation de paramètres défavorables apparaît dans un laps de temps très court (en quelques mois), il me semble qu’il est du devoir des dirigeants du pays de tirer la sonnette d’alarme le plus rapidement possible. Demander de l’aide si nécessaire. La Solidarité internationale a aujourd’hui les moyens de stopper l’évolution catastrophique de la situation des populations en difficulté. On l’a vu avec le Tsunami en Asie l’année dernière. Pour la première fois on a entendu une ONG demander qu’on arrête d’envoyer de l’argent ! Alors empêcher la que la famine s’installe …

 

Malheureusement selon plusieurs observateurs, le gouvernement a longtemps tergiversé, semblant même vouloir résoudre le problème sans aide extérieure, avant de constater son impuissance. De précieux mois auront été perdus dans ce combat contre la faim. Prévenir est, tout de même, une des tâches d’un gouvernement.

 

Hélas, aujourd’hui on en est à constater que la famine s’est installée. Elle sera d’autant plus difficile à éradiquer.

Lire le dossier que le quotidien "Libération" consacre au Niger.

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26 juillet 2005 2 26 /07 /juillet /2005 23:00

Le premier ministre du Sénégal, monsieur Macky Sall, a rendu public ,mardi 26 juillet 2005, le fameux rapport de l'IGE (inspection générale d'Etat) qui accuse son prédécesseur monsieur Idrissa Seck dans l’affaire des « chantiers de Thiès ». Vous pouvez lire, en cliquant sur le lien, le texte intégral de son discours.

 

Sur le même site, confidentielsn.com, vous pouvez trouver la transcription de larges extraits du fameux cd_1 intitulé « lui et moi » où l’ancien premier ministre, monsieur Seck, parle du président Wade et de certaines confidences.

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25 juillet 2005 1 25 /07 /juillet /2005 23:00

Dans l’article que j’ai consacrée, hier, à la grave crise politique que vit le Sénégal, je terminais par un appel à toutes les personnalités de bonne volonté, d’où qu’elles viennent, pour trouver une solution entre les « belligérants » avant qu’il ne soit trop tard. Car ma crainte est de voir des scenarii à l’ivoirienne ou à la soudanaise se produire. N’oublions pas que dans ces pays, les problèmes ont commencé avec des leaders politiques en rivalités au point de vouloir s’éliminer les uns les autres. Physiquement !

J’ai été heureux de lire ce matin, sur walf.sn, « l’appel à la raison » de monsieur Masokhna Kane. Il pense, lui aussi, qu’il est important au nom du patriotisme et de l’intérêt national de « calmer le jeu en acceptant d'impliquer des médiateurs capables d'aider à trouver des solutions politiques et judiciaires apaisées ». Nous sommes donc quelques-uns à penser que les positions belliqueuses ne sont pas les plus indiquées à l’heure actuelle ! Et c’est tant mieux.

Je répète : qu’importe la couleur politique ou l’étiquette dont peuvent se réclamer ses personnalités. Ce qui nous importe, c’est leur capacité à arrêter cette folie que le pds a déclenchée en interne. Le risque est grand de voir le problème sortir du cadre du pds et dresser les Sénégalais les uns contre les autres. Faisons en sorte que cela n’arrive pas. Trouvons une sortie de crise honorable pour tout le monde. Il sera toujours temps de se combattre politiquement (et seulement politiquement !) après le retour à un minimum de sérénité. Dans l’intérêt de notre cher Sénégal.

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