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Un Sénégalais vivant en France met en ligne ce que lui inspirent le Sénégal, l'Afrique, la France et le monde d'aujourd'hui. Ces pages se veulent aussi un lieu d'information sur tout ce qui touche de près ou de loin l'Afrique et les Africains. En bien. En moins bien !
Soyez les
bienvenus dans cet espace d'échanges libres que j'espère bénéfiques pour le Sénégal et l'Afrique toute entière. Merci d'avance de votre participation.
Bonne lecture !
Le Sénégal vit ces derniers jours des moments, pour le moins, particuliers. Et à mes yeux, ces moments peuvent être lourds de conséquences si les uns et les autres ne reviennent pas à de meilleures intentions, mais surtout à de meilleurs actes. Et ce serait extrêmement dommageable pour le Sénégal et pour l’Afrique toute entière si cette crise politique, car c’est de cela qu’il s’agit, ne connaissait pas une issue heureuse. Mais de quoi s’agit-il ?
Monsieur Idrissa SECK
Depuis le 14 juillet 2005, l’affrontement entre messieurs Abdoulaye WADE, président de
En effet, après avoir publiquement annoncé qu’il avait des raisons de croire que monsieur SECK s’était rendu coupable de malversations financières dans l’affaire des « chantiers de Thiès », le président WADE prévenait que la justice avait été saisie. Les effets ne se sont pas faits attendre. Le soir même le domicile de l’ex-premier ministre à Dakar était envahi par les forces de l’ordre.Tentative d'arrestation, perquisition... Le lendemain matin, celui que WADE appelait son « fils spirituel » ou son « fils » tout court était placé en garde à vue. C’était le début de huit jours à la DIC (Division des Investigations Criminelles de la Police Nationale) pour … « atteinte à
Monsieur Abdoulaye WADE Qu’un chef d’Etat ait le souci de la bonne gestion des fonds publics est partout une très bonne chose. Quand il s’agit d’un pays africain, on a envie d’applaudir. Qu’un dirigeant de pays pauvre décide de poursuivre en justice des personnalités politiques usant de leur position pour piller les caisses publiques, nous ne pouvons que le soutenir. C’est évident. Pour l’intérêt du pays. Mais qu’on ait, à ce point, l’impression d’un règlement de comptes politiques qui se pare des habits de la justice est complètement inacceptable.
Depuis l’affrontement entre messieurs Léopold Sédar SENGHOR et Mamadou DIA (respectivement, à l’époque, président de
Les hommes politiques passent. Les populations paieront les conséquences de leurs actes (ceux des politiques bien entendu !).
Pour terminer, je réitère mon appel à tous les Sénégalais et non Sénégalais, amis du pays, qui le peuvent : usez de votre influence pour arrêter toute cette mascarade juridico-politique qui n’aurait jamais du commencer. Je ne suis partisan ni d’Idrissa SECK ni d’Abdoulaye WADE. Mon parti, c’est le Sénégal. Et de ce petit coin de l’Internet, j’ai envie de le défendre. De toutes mes forces. Chers lecteurs, vous êtes, je suis, nous sommes des sentinelles de la démocratie. Elle a besoin de nous. Il faut agir. Messieurs WADE et SECK sont des fils du Sénégal qui, comme les autres, peuvent faire énormément pour leur pays. Mais aujourd’hui, ils ont les moyens de le mettre à feu et à sang. Il faut que les autres fassent tout pour que cela n’arrive pas. Je me répète : nous avons admiré

* De grâce, ne divisez pas le pays ! (en wolof, langue parlée par la majorité des Sénégalais)

