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Un Sénégalais vivant en France met en ligne ce que lui inspirent le Sénégal, l'Afrique, la France et le monde d'aujourd'hui. Ces pages se veulent aussi un lieu d'information sur tout ce qui touche de près ou de loin l'Afrique et les Africains. En bien. En moins bien !
Soyez les
bienvenus dans cet espace d'échanges libres que j'espère bénéfiques pour le Sénégal et l'Afrique toute entière. Merci d'avance de votre participation.
Bonne lecture !
Le jeudi 26 septembre 2002 en début d’après-midi, le bateau baptisé le Joola qui assurait une liaison maritime régulière entre Dakar et Ziguinchor au sud du Sénégal, partait du port de Ziguinchor pour Dakar. Il n’arrivera jamais à destination. Le « Joola » a coulé au large

Le Joola
Au-delà du drame, il me semble important, trois ans après, de se demander si toutes les leçons ont été tirées. Et surtout si la sécurité dans les transports de voyageurs (sur terre, dans les airs ou sur l’eau) est devenue une préoccupation des autorités qui nous dirigent.

Le voyage interrompu
Même si, au vu de ce je vis à Dakar chaque fois que je prends un « Ndiaga Ndiaye » (minibus de transport urbain) ou un « dakar dem dick » (bus dakarois), je suis très sceptique. Au moment où le « Wilis » s’apprête à prendre la suite du « Joola », il ne faut pas que la sécurité redevienne une préoccupation secondaire. Pour que, plus jamais, un si épouvantable drame ne se produise.
Dans l’article publié hier, vous avez pu prendre connaissance de la situation dans laquelle se trouve madame Makombo et sa famille. Vous avez aussi pris connaissance de la pétition « Vous nous prenez pour qui ? ». Il vous était proposé de la télécharger et de la faire signer avant de l’envoyer par
Le GISTI (groupe d’information et de soutien des immigrés) vient de publier deux ouvrages utiles : « Les droits des étudiants étrangers en France » et « Les jeunes et la nationalité française ». Je vous les recommande chaudement ! Quand on sait que depuis quelques années, en France, les textes de loi sur l’entrée et le séjour des étrangers ont changé à plusieurs reprises, on comprend combien il est important d’être au diapason. Vivre dans un pays, c’est en respecter les lois et règlements. Et comme nul n’est censé ignorer la loi, bonne lecture.
Le réseau Education Sans Frontières a publié une pétition pour soutenir, en France, une Congolaise et sa famille menacées d’expulsion. Cette famille qui a fui son pays d’origine,
Réseau éducation sans frontières
Affaire Makombo (Sens)
Vous nous prenez pour qui ?
Le 9 août dernier, apprenant que leurs deux jeunes sœurs (Naomie 10 ans et Grace 12 ans) avaient été interpellées dans le centre aéré où elles étaient en vacances et que leur mère (Congolaise, déboutée du droit d’asile) venait d’être assignée à résidence à Migennes dans l’attente de l’expulsion de la famille vers
Les responsables syndicaux, associatifs et politiques signataires de l’appel Vous nous prenez pour qui ? revendiquent la protection qu’ils accordent à Rachel et Jonathan. Le Réseau Education sans frontières appelle à signer massivement ce texte afin de constituer un rempart humain pour protéger Rachel, Jonathan, Grace, Naomie et leur mère. La seule issue est la régularisation (avec un titre Vie privée et familiale) de Barbe Makombo pour lui permettre d’élever et de scolariser normalement ses enfants.
Télécharger la pétition en format pdf. Premiers signataires de la pétition : Mouloud AOUNIT (Secrétaire général du MRAP), Gérard ASCHIERI (Secrétaire général de
Signatures à retourner à RESF s/c EDMP, 8 impasse Crozatier 75012 Paris.
Le quotidien sénégalais Wal Fadjri a publié aujourd’hui la dernière salve de l’entretien (publié en trois volets) que lui a accordé madame Nafi Ngom Keita, l’inspectrice générale d’Etat qui a dirigé l’enquête sur les présumées malversations financières dans l’affaire dite des « chantiers de Thiès ». Et comme prévu, ce n’est pas triste ! Elle balance à tout va ! On peut regarder de près cette interview et y retenir ce qu’on veut. Selon ce qu’on y cherche. Il y a cependant quelques constantes qui ressortent : d’abord, madame Ngom Keita a très peur de Abdoulaye Diop, l’actuel ministre des finances du régime de monsieur Abdoulaye Wade (président du Sénégal). Ensuite elle martèle plusieurs fois sa conviction que d’énormes sommes d’argent sont planquées, au préjudice des Sénégalais, dans quelques banques hors du pays. Elle est persuadée, enfin, que les sbires du ministre des finances veulent sa peau. Physiquement. Il s’agit de projet d’assassinat pur et simple selon elle.
Tout cela est extrêmement grave et, pour le moins, inquiétant. Pillage supposé des deniers publics, évasion financière massive, menaces, avérées ou pas, de mort sur la personne d’un haut fonctionnaire de la république ; il y a de quoi demander des clarifications et situer une fois pour toutes les responsabilités pour sortir de cette ambiance lourde et délétère. Madame Ngom Keita en aura trop dit ou pas assez !
Et tout cela devient encore plus confus (ou plus clair pour certains !?!), quand on lit sur le blog de Jules Diop, une copie d’un message de menace qui lui est adressé provenant de… madame Nafi Ngom Keita ! C’est pire que tout ce qu’on imaginait…
Faites-vous votre opinion en lisant tout cela. Yal na lii leep diour lou baakh pour rewmi !*
* Pourvu que tout cela se termine bien pour le pays ! (en wolof, langue sénégalaise).

